MOURYA
Ou bien...ou bien

32e édition de la Journée de l’enfant africain: L’Appel de Kancthé de la Première Dame Madame Bazoum Hadiza

Madame la Ministre de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Monsieur le Directeur de Cabinet du Premier Ministre, Monsieur le Ministre Délégué à la Décentralisation, Honorables Députés, Monsieur le Gouverneur de la région de Zinder, Madame la Coordinatrice Résidente du Système des Nations unies, Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Bilatérales  et Multilatérales de Coopération, Monsieur le Préfet de Matamèye Monsieur le Maire de la Commune de Kantché, Monsieur le chef de Canton de Kantché, Son Altesse le Sultan du Damagaram, Honorable chef de Canton de Mirriah, Distingués invités, Mesdames et Messieurs. Je voudrais vous exprimer toute ma reconnaissance pour l’accueil exceptionnel réservé à ma délégation et à moi-même. Je vous transmets également les salutations distinguées du Président de la République. Mesdames et Messieurs. Je me joins à toute la communauté africaine pour célébrer la Journée de l’Enfant, une journée au cours de laquelle des milliers d’enfants ont été massacrés à Soweto. Nous ne souhaitons plus un tel carnage car les enfants c’est l’avenir. C’est pourquoi, population de Kantché, je suis là parmi vous en ce jour 16 juin 2022 pour échanger sur un problème qui me tient à cœur, j’ai nommé la mendicité. Notamment celle des femmes et des enfants. Ce fléau a touché les nigériens dans leur dignité. Population de Kantché, je suis venue aujourd’hui à travers la fondation NOOR pour accompagner les efforts du gouvernement et des partenaires techniques dans le cadre de la Protection des enfants et de la Promotion de leurs droits. Je voudrais qu’ensemble nous multipliions  nos efforts en vue d’éradiquer  à jamais ce phénomène qui gangrène notre société. En effet, les enfants ont des droits qui servent à les protéger et à assurer leur bien-être. Les pratiques néfastes comme la mendicité constituent une violation grave de leurs droits. Malheureusement, cela se passe sous nos yeux et nous pouvons encore y mettre fin. C’est pourquoi je lance cet appel solennel ici à Kantché pour que désormais chacun s’engage à agir par tous les moyens pour mettre fin à ce fléau. Cela parce que nous sommes tous responsables et c’est ensemble qu’il faut trouver la solution. En ce jour solennel, je vous demande donc, de prendre avec moi : «l’engagement de ne plus exposer nos enfants et nos femmes, l’engagement de rester digne et de ne pas migrer à l’étranger pour mendier». Enfin, j’ai pris l’engagement de construire un centre de formation professionnelle pour donner des opportunités économiques aux femmes. Je reste convaincue que ce cri de cœur sera entendu ici à Kantché .

AF

Articles similaires

Laisser un comentaire